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À Memphis, dans le Tennessee, un monstre de puissance numérique fait parler de lui. Colossus, présenté par Elon Musk comme « le système de formation à l'IA le plus puissant au monde », alimente l'intelligence artificielle Grok de sa start-up xAI, fondée en 2023. Avec près de 200 000 processeurs NVIDIA déjà en place et un objectif d'atteindre 1 million de GPU, le projet affiche des ambitions colossales. Mais cette prouesse technologique a un coût environnemental. Pour fonctionner, Colossus s'appuie sur 15 turbines à gaz naturel, suscitant l'indignation des riverains et des défenseurs de l'environnement. En cause : des émissions de 11,51 tonnes de polluants atmosphériques dangereux par an, dépassant le seuil légal de 10 tonnes fixé par l'Agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA). Selon Eric Hilt du Southern Environmental Law Center, xAI n'a pas obtenu les autorisations nécessaires pour exploiter ces turbines, qui tournent pourtant depuis septembre. La société a récemment déposé une demande de permis d'exploitation couvrant une période de cinq ans, alors qu'elle avait initialement présenté cette installation comme temporaire. À proximité, 22 000 résidents vivent dans un rayon de 8 kilomètres autour du site. « Les turbines rejettent des polluants nocifs comme le formaldéhyde, aggravant la mauvaise qualité de l'air à Memphis », dénonce Eric Hilt. KeShaun Pearson, membre de la Communauté de Memphis contre la pollution, s'inquiète également : « Cet événement imprévu aura des conséquences terribles pour notre planète et nos familles. » La demande de permis est actuellement en cours d'examen, et les tensions ne cessent de monter. Pendant ce temps, xAI continue son ascension dans le monde de l'IA générative, avec des pourparlers pour lever 10 milliards de dollars supplémentaires, portant sa valorisation à 75 milliards de dollars. Sa dernière version, Grok 3, est décrite comme « l'IA la plus intelligente sur Terre aujourd'hui ». Alors que l'innovation technologique avance à pas de géant, la question environnementale reste en suspens. Le bras de fer entre progrès et écologie semble loin d'être terminé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
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L'Europe se prépare à sanctionner les constructeurs automobiles chinois pour concurrence déloyale liée à des subventions généreuses de Pékin. Mais en parallèle, ces mêmes constructeurs pourraient bien sauver financièrement certains fabricants européens dès la fin 2025. Tout cela à cause des normes CAFE et des sanctions environnementales qui pourraient coûter très cher à l’industrie automobile du Vieux Continent. Les normes CAFE (Corporate Average Fuel Economy) imposent aux constructeurs de réduire de 15 % les émissions moyennes de CO2 par rapport à 2021. Pour y parvenir, une solution : augmenter les ventes de véhicules électriques. Certains estiment qu'il faudrait atteindre 25 % de véhicules électriques pour éviter les amendes salées de 95 euros par gramme de CO2 excédentaire par véhicule. Si les ventes restent au niveau de 2024, l'amende totale pour le secteur pourrait atteindre 13 milliards d'euros, une véritable asphyxie pour une industrie déjà en difficulté. Face à cette menace, l’Europe pourrait assouplir les réglementations, sous la pression du lobby automobile et de gouvernements européens, dont la France. Mais si aucun changement n’est apporté, il existe une porte de sortie… qui pourrait bien rapporter un milliard d’euros à Tesla. L’Europe autorise les constructeurs à former des "pools" : des alliances pour mutualiser les émissions moyennes. L'objectif ? Associer des fabricants de voitures thermiques à ceux qui ne produisent que des véhicules électriques pour faire baisser la moyenne de CO2. C’est là que Tesla et le constructeur chinois BYD deviennent des partenaires idéaux. Actuellement, deux grands pools se dessinent : -Tesla est associé avec Stellantis (Peugeot, Citroën, Fiat…), Toyota, Ford, Mazda et Subaru. -Mercedes fait équipe avec Smart, Volvo Cars et Polestar. BYD, de son côté, cherche à profiter de la législation européenne pour vendre des crédits carbone à des marques européennes en difficulté. Selon Alfredo Altavilla, conseiller de BYD pour l’Europe, les discussions sont bien avancées, bien que les partenaires potentiels restent inconnus. Renault, en difficulté face aux normes, pourrait être un candidat potentiel. L’ironie ? Bruxelles ne peut pas contrôler les conditions commerciales de ces accords. En clair, Tesla et BYD peuvent vendre leurs crédits carbone au prix qu’ils souhaitent. Une situation paradoxale, car ces normes risquent de profiter davantage aux constructeurs étrangers, mieux préparés à l’électrique, tandis que l'Europe sanctionne leurs importations pour concurrence déloyale. Une incohérence qui pose question. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
Alors que de nombreux pays s’éloignent du charbon pour verdir leur mix énergétique, la Chine semble faire le choix inverse. Le pays augmente sa dépendance à ce minerai polluant avec un nombre record de nouvelles centrales en service, en construction ou récemment approuvées. Cette tendance soulève de sérieux doutes sur l’engagement de Pékin à atteindre la neutralité carbone d’ici 2060. Un rapport du Centre de recherche sur l’énergie et l’air pur (CREA) et du Global Energy Monitor (GEM) révèle une accélération préoccupante de l'industrie charbonnière chinoise. En 2024, le pays a mis en service 30,5 GW de nouvelles capacités charbonnières. Mais ce n’est pas tout : les chantiers en cours représentent 94,5 GW supplémentaires, un niveau inédit depuis 2015. Pour mieux comprendre l'ampleur du phénomène, c’est bien plus que la puissance totale du parc nucléaire français (61 GW). Malgré les promesses du président Xi Jinping de réduire progressivement l'exploitation du charbon, les approbations de nouvelles centrales ont explosé en 2024, atteignant 66,7 GW en fin d'année. Plusieurs facteurs expliquent cette montée en puissance. D’abord, les entreprises minières investissent massivement dans de nouvelles centrales pour sécuriser leur activité, indépendamment de la demande énergétique. Cela pourrait même entraîner un risque de surcapacité électrique. De plus, de gros acheteurs sont liés par des contrats à long terme avec les exploitants de centrales à charbon, compliquant tout basculement vers des énergies plus propres sous peine de lourdes pénalités financières. La Chine justifie cette politique énergétique par le principe du « établir avant de détruire ». En clair, le pays souhaite d’abord construire un parc solide d’énergies renouvelables avant de réduire sa dépendance au charbon. Résultat, les énergies propres continuent de croître : en 2024, 356 GW de capacités renouvelables ont été ajoutées, soit 4,5 fois plus que les nouvelles installations de l’Union européenne. Pourtant, malgré cet essor, le charbon reste un pilier du système énergétique chinois. Le CREA avertit d'ailleurs que Pékin opte davantage pour une addition d’énergie qu’une véritable transition. Les énergies renouvelables et fossiles se développent en parallèle, compliquant l'atteinte des objectifs climatiques. Le CREA recommande à la Chine de fixer des objectifs clairs de réduction du charbon dans son prochain plan quinquennal (2026-2030). Le rapport préconise aussi de limiter les contrats d'achat à long terme avec les exploitants de charbon et de réduire leurs heures de fonctionnement pour laisser plus de place aux renouvelables sur le marché. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
Et si la révolution chinoise dans l'industrie automobile ne résidait pas dans les modèles qu’ils produisent, mais dans la manière même de les fabriquer ? Une étude de Caresoft, relayée par Numerama et Automotive News, révèle que les constructeurs chinois bousculent les codes de la production automobile en optimisant chaque étape de l'assemblage, réduisant les coûts et le nombre de pièces nécessaires. Alors que Tesla a déjà révolutionné la chaîne de production en simplifiant ses véhicules, les constructeurs chinois vont encore plus loin. Leur approche consiste à produire vite et à moindre coût, quitte à sacrifier la durabilité des véhicules. Un exemple ? Là où un constructeur américain utilise un aimant à un dollar pour fixer le ciel de toit, les Chinois optent pour une bande adhésive coûtant à peine un centime. Le coût est ainsi divisé par 100 sur cet élément précis. Mais les économies ne s'arrêtent pas là. Pour le renfort de caisse derrière le tableau de bord, souvent en aluminium coûteux chez les constructeurs occidentaux, les chinois privilégient des matériaux moins onéreux comme le plastique ou des alliages. Même Tesla utilise ces alternatives pour maximiser sa rentabilité. La Chine ne se contente pas de produire à moindre coût, elle optimise également l’ensemble du processus industriel. Le China Automotive Technology & Research Center incite les constructeurs à standardiser certains composants, favorisant ainsi l'échange technologique et l'accélération de la production. Cette coopération entre marques, soutenue par le gouvernement chinois, permet une validation rapide des étapes de projet, parfois en quelques jours seulement. Un contraste saisissant avec l'inertie des constructeurs occidentaux, souvent freinés par des processus décisionnels plus lourds. Face à cette agilité chinoise, les constructeurs européens et américains doivent réagir. Réduire le temps de développement et accélérer la production tout en baissant les coûts devient une nécessité pour rester compétitifs. Mais attention aux précipitations. L'exemple de Citroën et de sa ë-C3, retardée et lancée en 2024 avec de nombreux bugs, illustre les risques d'une adaptation trop rapide. Même constat pour les premières séries du Peugeot E-3008, également touchées par des problèmes techniques. Si l’efficacité est indéniable, une question persiste : qu’en est-il de la durabilité ? La simplification extrême des pièces utilisées par les constructeurs chinois n’a pas encore fait ses preuves sur le long terme. La fiabilité des véhicules pourrait-elle en souffrir ? Pour l'instant, le vieillissement des voitures chinoises reste une zone d'ombre, sans recul suffisant pour en mesurer l’impact. Une chose est certaine : cette révolution industrielle venue de Chine oblige les acteurs traditionnels à réinventer leurs méthodes. La course n’est plus seulement à l’innovation technologique, mais aussi à la maîtrise des coûts et des délais. Un changement de paradigme qui pourrait redessiner le paysage de l'industrie automobile mondiale dans les années à venir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
En 2012, le Colorado devenait le premier État américain à légaliser le cannabis, ouvrant la voie à une transformation majeure de l’industrie. Depuis, 24 États ont suivi pour l'usage récréatif et 39 pour l'usage médical. Mais derrière ce succès commercial se cache une empreinte carbone colossale. La production de cannabis aux États-Unis est en effet devenue l'une des plus énergivores du pays. La culture en intérieur exige un éclairage artificiel intense et un contrôle constant de la température, bien plus que pour n’importe quelle autre culture sous serre. Même en Californie, où le soleil ne manque pas, les producteurs préfèrent les entrepôts fermés, nécessitant une lumière artificielle aussi puissante que celle d'une salle d'opération – soit 500 fois plus intense qu'une lampe domestique. L'irrigation intensive et l’usage de produits anti-moisissures aggravent l'impact environnemental de cette culture. Selon Oilprice, produire seulement 1,8 gramme de cannabis consomme autant d’électricité qu’un Américain moyen en un an. En conséquence, la production de cannabis représente déjà 1 % de la consommation électrique annuelle des États-Unis et pourrait atteindre 3 % d'ici 2035, selon le cabinet Pullman & Comley. Le développement rapide de cette industrie a conduit à la destruction de terres naturelles pour bâtir des entrepôts toujours plus vastes. La culture en intérieur nécessite jusqu’à 40 fois plus d'énergie que la production de laitues. Chaque entrepôt consomme en moyenne 2 000 watts par mètre carré pour faire pousser du cannabis, un niveau équivalent à celui d'un data center en termes d'émissions de gaz à effet de serre. En termes de dioxyde de carbone, 900 grammes de cannabis émettent autant de CO₂ qu’une voiture moyenne sur un an. Malgré cet impact environnemental alarmant, aucune réglementation spécifique n'a encore été mise en place pour réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à cette industrie en pleine expansion. Pourtant, des solutions existent : l’installation de panneaux solaires sur les entrepôts pourrait réduire la consommation d’électricité de moitié. Mais cet investissement reste coûteux, et peu de cultivateurs sont prêts à franchir le pas. Le paradoxe est frappant : alors que le cannabis se démocratise pour ses vertus thérapeutiques et récréatives, son coût écologique pourrait bien devenir un nouveau défi environnemental majeur pour les États-Unis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
Au premier trimestre 2024, Tesla s’est retrouvé confronté à un défi inédit : une surproduction massive de véhicules électriques, révélée par des images satellites saisissantes. Des milliers de voitures invendues, alignées sur des parkings géants, témoignent d’un déséquilibre entre l’offre et la demande. Un phénomène qui interroge sur l’évolution du marché de l’électrique. Les images satellites de SkyFi ont mis en lumière des stocks impressionnants, notamment à la Gigafactory d’Austin, au Texas, débordant littéralement de véhicules invendus. Le phénomène s’étend bien au-delà des États-Unis : en Allemagne, près de Berlin, un ancien aérodrome à Neuhardenberg a été transformé en parking géant, où 5 000 Tesla seraient entreposées selon Bild. Ce stockage massif, visible depuis l’espace, témoigne d’un ralentissement du marché que Tesla peine à gérer. Mais comment expliquer cette accumulation ? Plusieurs facteurs sont en cause. L’essoufflement du marché des véhicules électriques, après des années de croissance rapide, pourrait être en partie responsable. De plus, le contexte économique difficile, marqué par l’inflation et l’incertitude financière, pousse de nombreux acheteurs à reporter leur investissement. Pour tenter de relancer la demande, Tesla a procédé à plusieurs baisses de prix, mais l’impact reste limité. En chiffres, le déséquilibre est frappant : Tesla a produit 433 371 voitures au premier trimestre 2024, mais n’en a vendu que 386 810. Résultat : près de 50 000 unités en surplus, un stock qui grossit de mois en mois. Pourtant, l’entreprise continue de maintenir un rythme de production élevé, malgré les signes d’un marché moins dynamique. Cette situation souligne les défis logistiques et stratégiques auxquels font face même les géants du secteur. La croissance fulgurante de l’électrique ne signifie pas une demande infinie, et les constructeurs doivent apprendre à ajuster leur production. Tesla, pourtant pionnier du marché, en fait aujourd’hui l’amère expérience. Un épisode qui pourrait bien servir de leçon à toute l’industrie automobile. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
Toyota, HRS et Engie s’allient pour accélérer le développement de stations de ravitaillement en hydrogène à haut débit, spécialement conçues pour les poids lourds. L’objectif : permettre un remplissage aussi rapide qu’avec un moteur diesel, un enjeu clé pour l’adoption de cette technologie par le secteur du transport. Dans ce partenariat, chaque acteur apporte son expertise. HRS, spécialiste des infrastructures hydrogène, sera chargé de concevoir et fabriquer ces stations. Engie, acteur majeur de l’énergie, assurera la production et la distribution, avec un accent sur l’hydrogène renouvelable. Toyota, de son côté, fournira des camions à pile à combustible et mettra à profit son expérience dans ce domaine, lui qui collabore déjà avec BMW sur des solutions de mobilité hydrogène. Ce projet s’inscrit dans une démarche globale de décarbonation du transport de marchandises, un secteur responsable d’une part importante des émissions de CO₂ en Europe. En développant une infrastructure fiable et efficace, ces stations pourraient accélérer la transition vers des flottes de camions zéro émission. L’hydrogène présente plusieurs atouts : une autonomie élevée, une charge utile comparable à celle des poids lourds diesel et, lorsqu’il est produit à partir d’énergies renouvelables, une empreinte carbone nettement réduite. Un pas de plus vers un transport plus propre et plus durable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
Les intelligences artificielles comme ChatGPT sont souvent pointées du doigt pour leur consommation électrique supposée excessive. Une étude largement relayée affirmait qu’une requête sur ChatGPT nécessitait dix fois plus d’énergie qu’une recherche Google. Mais la réalité semble moins alarmante que ce que l’on croyait. Selon un rapport de l’institut Epoch AI, cité par TechCrunch, ces estimations seraient surestimées. L’étude s’appuie sur le modèle GPT-4o, dernière version déployée par OpenAI, et conclut que chaque requête consomme environ 0,3 wattheure, bien loin des 3 wattheures précédemment avancés. Joshua You, analyste de données chez Epoch AI, explique que ces chiffres erronés provenaient d’anciennes études basées sur des puces moins efficaces et des modèles d’IA plus énergivores. Depuis, la technologie a évolué, avec des algorithmes optimisés et une meilleure gestion des ressources. Alors, faut-il vraiment s’inquiéter de l’impact énergétique de l’IA ? Pas selon You, qui relativise : « La consommation d’énergie de ChatGPT reste bien inférieure à celle d’un appareil électroménager classique, du chauffage ou de la conduite d’une voiture. » Cependant, il met en garde contre l’évolution rapide du secteur. Plus l’IA deviendra performante, plus ses usages se multiplieront et demanderont des ressources accrues. L’entraînement des futurs modèles nécessitera sans doute davantage d’énergie, et l’adoption massive de ces technologies pourrait renverser la tendance actuelle. En somme, si ChatGPT n’est pas encore un gouffre énergétique, l’essor de l’IA soulève un enjeu majeur pour l’avenir : trouver un équilibre entre innovation et sobriété énergétique. Étude d'Epoch AI (anglais ) : https://epoch.ai/gradient-updates/how-much-energy-does-chatgpt-use Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
Alors que Donald Trump moquait la France en la qualifiant de pays sans gaz ni pétrole, Emmanuel Macron lui a répondu avec une pointe d’humour. « Plug, baby, plug », a-t-il lancé lors du sommet sur l’intelligence artificielle. Une manière de rappeler que l’électricité décarbonée française, issue du nucléaire et des renouvelables, représente un atout stratégique pour l’IA et l’industrie. Car l’intelligence artificielle est très énergivore, et les géants du secteur cherchent à implanter leurs data centers dans des pays capables de répondre à cette demande croissante. EDF entend bien tirer parti de cette opportunité et a dévoilé une stratégie ambitieuse pour accueillir ces infrastructures en France. Avec des terrains disponibles, une électricité bas carbone et des infrastructures existantes, l’énergéticien français a de solides arguments pour séduire les acteurs du numérique. La France dispose aujourd’hui d’un avantage majeur : son mix électrique faiblement carboné et sa stabilité énergétique. EDF, troisième propriétaire foncier du pays après l’État et la SNCF, possède 45 000 hectares de terrain disponibles, de quoi attirer les investisseurs en quête d’espaces pour leurs infrastructures. À titre de comparaison, d’autres pays européens, comme l’Irlande, peinent à satisfaire la demande énergétique des centres de données. Aux États-Unis, la solution envisagée est encore la construction de nouvelles centrales à gaz. La France, elle, bénéficie d’une production électrique décarbonée à 95%, avec une hausse annuelle de 2% en moyenne. EDF a d’ailleurs déjà identifié six sites clés pour accueillir ces futurs centres de données. Parmi eux, des friches industrielles en Île-de-France, Grand Est et Rhône-Alpes, totalisant 150 hectares. Un atout considérable, ces terrains étant déjà raccordés au réseau électrique et équipés des transformateurs nécessaires. Une offre presque "clé en main", selon Le Figaro. Pour EDF, l’implantation de ces data centers représente bien plus qu’une simple opportunité. L’entreprise prévoit de diversifier ses revenus, non seulement grâce à la vente d’électricité, mais aussi par la location des terrains. Un appel à manifestation d’intérêt va être lancé auprès des opérateurs, avec des premiers chantiers prévus dès 2026. Les ambitions sont élevées : sur les seuls sites d’EDF, les capacités installées pourraient dépasser 2 GW, soit 17 TWh de consommation annuelle. Un chiffre supérieur aux prévisions initiales de 20 TWh pour l’ensemble des sites retenus par l’État. Un point mérite cependant d’être souligné : les data centers fonctionnent 24h/24, ce qui s’adapte parfaitement à la production continue des centrales nucléaires. Mais leur manque de flexibilité en cas de pics de consommation pourrait poser problème. EDF se veut rassurant et affirme pouvoir gérer cette contrainte sans compromettre l’approvisionnement des autres clients industriels. La France pourrait donc bien devenir un nouveau hub énergétique pour l’IA en Europe, avec EDF en premier fournisseur des géants du numérique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
Déjà pointé du doigt pour plusieurs défaillances techniques, le Cybertruck de Tesla fait à nouveau parler de lui pour des raisons bien plus inquiétantes. Selon FuelArc, site spécialisé dans les voitures électriques, le pick-up électrique d’Elon Musk présenterait un risque d’incendie mortel 17 fois supérieur à celui de la Ford Pinto, tristement célèbre pour ses explosions dans les années 1970. Depuis son lancement, le Cybertruck a déjà fait l'objet de plusieurs rappels, concernant notamment les essuie-glaces, les pédales d’accélération et la batterie. De nombreux propriétaires rapportent avoir vu leur véhicule remplacé sans explication par Tesla. Mais c’est surtout la sécurité incendie qui suscite les plus vives inquiétudes. D’après FuelArc, cinq décès liés à des incendies impliquant le Cybertruck ont été recensés sur la dernière année. « Nous disposons désormais d'une année complète de données et d'une étrange prépondérance de Cybertrucks prenant feu, entraînant plusieurs décès. C’est plus qu’il n’en faut pour établir une comparaison avec la Ford Pinto », affirme un analyste du site. Pour parvenir à cette estimation, FuelArc a croisé deux indicateurs : -le nombre de véhicules vendus, estimé à 34 438 Cybertrucks, contre 3 173 491 Ford Pinto commercialisées jusqu’à l’arrêt du modèle en 1980. -le nombre d’incendies mortels signalés pour chaque modèle. Résultat : FuelArc calcule un taux de décès par incendie de 14,52 pour 100 000 Cybertrucks, contre 0,85 pour la Pinto, un chiffre alarmant. Des chiffres à relativiser cependant. Tesla ne communique pas officiellement sur les volumes exacts de production et de ventes du Cybertruck. FuelArc s’appuie donc sur les estimations d’un expert indépendant. Autre sujet de préoccupation : le Cybertruck n’a jamais été soumis aux crash-tests indépendants de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’agence américaine de sécurité routière. Tesla n’a d’ailleurs pas publié les résultats de ses propres tests internes, laissant planer le doute sur la sécurité réelle de son imposant véhicule de plus de trois tonnes. Bien qu’il ait été présenté en France, le Cybertruck n’est toujours pas autorisé sur les routes hexagonales. Plusieurs obstacles réglementaires et techniques empêchent pour l’instant sa commercialisation, tandis que les interrogations autour de sa sécurité et de sa fiabilité persistent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
40 % des terres de la planète sont dégradées. C’est le constat alarmant dressé par la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification. Pollution, déforestation, épuisement des sols : ces dégradations menacent la moitié de l’humanité et près de 50 % du PIB mondial. Mais une entreprise guyanaise, Solicaz, œuvre pour inverser la tendance. À sa tête, Élodie Brunstein, spécialiste en agro-environnement, installée en Guyane depuis les années 2000. Confrontée aux ravages de l’exploitation minière sur l’écosystème amazonien, elle s’est rapprochée des scientifiques de l’UMR EcoFoG pour développer une solution unique. Solicaz intervient auprès des exploitants qui souhaitent restaurer leurs terrains. L’objectif ? Recréer un cycle écologique en imitant le fonctionnement naturel des écosystèmes. Comment ? En associant des plantes adaptées : -des fixatrices d’azote, pour enrichir les sols, -des espèces fruitières et à graines, pour attirer la faune et favoriser la biodiversité. Deuxième volet de l’activité : la mise au point de biostimulants. Ces produits, conçus en laboratoire à partir d’échantillons prélevés sur le terrain, permettent d’améliorer la croissance des plantes tout en réduisant l’usage des intrants chimiques. Les résultats sont spectaculaires : 50 % d’économie d’eau sur les cultures de salade à la Réunion // 65 % d’augmentation de croissance dans des bananeraies // et jusqu’à 70 % de gain de productivité sur certaines exploitations. Solicaz ne se limite pas à l’Amazonie. Son expertise s’étend désormais au Brésil, où l’entreprise collabore avec les autorités et universités locales sur la restauration des pâturages, l’une des priorités du gouvernement Lula. L’innovation dépasse même les frontières tropicales. À Djibouti, Solicaz teste ses méthodes en milieu désertique, tandis qu’au Pérou, un biostimulant réduit la présence de cadmium dans le cacao. Face à ces succès, Solicaz franchit une étape clé : la création d’une unité de production industrielle en Guyane et l’implantation d’équipes au Brésil, en Océanie et en Afrique d’ici cinq ans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
À 600 mètres d’altitude, dans un bois rocailleux de la vallée de Munster (Haut-Rhin), une petite révolution est en marche. Sur une parcelle de 6,5 hectares, un employé de la coopérative "Forêt d'ici" sème les dernières graines d’un projet inédit : tester de nouvelles essences d’arbres capables de résister au changement climatique. Sous le regard attentif de Claude Michel, du Parc régional des Ballons des Vosges, cette forêt devient un laboratoire à ciel ouvert. Propriétaire du terrain depuis 2018, Bernard Naegel a voulu anticiper l’impact du réchauffement sur les forêts vosgiennes. "Le changement climatique est une grande interrogation. Pourquoi ne pas expérimenter pour mieux s’y préparer ?", explique-t-il. L’enjeu est crucial : selon Météo France, la température en 2100 pourrait dépasser de 4 °C celle de l’ère préindustrielle, mettant en péril une large partie des 17 millions d’hectares de forêt française. La parcelle est divisée en plusieurs zones d’expérimentation. Première approche : la régénération naturelle. Les arbres adultes déjà présents – hêtres, sapins et épicéas – vont produire des graines qui se disperseront librement, permettant d’observer leur capacité d’adaptation. Deuxième axe : l’introduction de nouvelles essences. Dans de petits enclos en bois, des espèces venues de climats plus chauds prennent racine. Châtaigniers, érables, pins laricios de Corse grandissent aux côtés des essences locales pour former une "forêt mosaïque". Un écosystème plus diversifié, où les arbres se protègent mutuellement et limitent la propagation des maladies. Les forêts françaises souffrent déjà des effets du changement climatique. L’épicéa, par exemple, est ravagé par le scolyte, un parasite dont la prolifération est exacerbée par la hausse des températures. "Il y a une augmentation importante des récoltes d'arbres morts", observe Hubert Schmuck, expert à l'ONF dans le Grand Est. Selon l’Office national des forêts (ONF), seule la moitié des forêts françaises pourra s’adapter aux conditions climatiques de 2100. Contrairement aux forêts publiques, où l’ONF pilote des plans d’adaptation, les forêts privées, qui couvrent 75 % du territoire métropolitain, sont gérées librement par leurs propriétaires. L’objectif de cette expérimentation est donc clair : inciter les propriétaires privés à prendre les devants. Le projet, d’un coût total de 665 000 euros, est financé en partie par des partenaires locaux. Le producteur d’eau minérale Wattwiller apporte 30 000 euros, la Collectivité européenne d’Alsace 20 000 euros, le reste étant à la charge du propriétaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
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Et si les éruptions volcaniques avaient un impact direct sur notre production d’énergie éolienne ? Une étude récente, publiée en janvier dans la revue The Innovation, met en lumière un phénomène méconnu : l’influence des aérosols volcaniques sur le vent de surface, ce vent qui circule entre zéro et dix mètres au-dessus du sol et dont dépendent les éoliennes. Ce vent de surface, dont la vitesse est scrutée de près par les chercheurs et les énergéticiens, est essentiel au fonctionnement des éoliennes. Lorsque ce vent faiblit, les pales cessent de tourner et la production d’électricité chute. Or, parmi les nombreux facteurs influençant cette vitesse, la présence d’aérosols dans l’atmosphère joue un rôle majeur. Ces fines particules dispersent le rayonnement solaire, modifiant ainsi le bilan radiatif de la Terre et, par extension, le climat et la circulation des vents. C’est là qu’interviennent les éruptions volcaniques. Ces événements spectaculaires projettent dans la stratosphère d’énormes quantités de dioxyde de soufre, qui se transforment en aérosols sulfatés capables de perturber le climat pendant plusieurs années. Pour mieux comprendre cet impact, une équipe de chercheurs suédois et chinois a utilisé des modèles informatiques pour simuler l’effet des plus grandes éruptions volcaniques tropicales des derniers siècles. Résultat : l’éruption du volcan Tambora en 1815 aurait réduit de 9,2 % la densité de puissance éolienne mondiale dans les deux années qui ont suivi. Les implications sont loin d’être anecdotiques. Comme le souligne l’étude, une baisse prolongée de la vitesse du vent pourrait entraîner des crises énergétiques, notamment pour les pays misant massivement sur l’éolien. Au-delà des volcans, cette étude soulève aussi des questions sur une technologie controversée : la géoingénierie solaire. Cette technique, qui consiste à pulvériser du dioxyde de soufre dans la stratosphère pour refroidir la planète, imiterait artificiellement l’effet des éruptions volcaniques. Son objectif : lutter contre le réchauffement climatique en augmentant la réflexion des rayons solaires vers l’espace. Mais cette solution pourrait affaiblir les vents et réduire la production d’électricité éolienne. Un risque d’autant plus préoccupant que l’éolien représentait 8 % de la production électrique mondiale en 2023, selon l’Agence internationale de l’énergie. Au-delà des impacts climatiques et énergétiques, la géoingénierie solaire pose aussi une question politique. Marine de Guglielmo Weber, ancienne chercheuse à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), rappelait en 2023 que le déploiement unilatéral de cette technologie par un pays ou une entreprise pourrait engendrer des tensions internationales. L’atmosphère, bien commun de l’humanité, pourrait-elle devenir un nouvel enjeu de conflit entre États ? Face à ces enjeux, la communauté scientifique appelle à un débat mondial sur les risques et bénéfices de la géoingénierie, alors que le changement climatique continue de bouleverser nos équilibres énergétiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
Pendant des décennies, la Chine a été un marché clé pour l’industrie automobile allemande. BMW, Audi, Volkswagen, Mercedes et Porsche y écoulaient leurs voitures thermiques avec des marges confortables, s’imposant comme des références sur les routes chinoises. Mais l’essor fulgurant du véhicule électrique est en train de rebattre les cartes, et les marques allemandes en font les frais. La Chine domine aujourd’hui le secteur du véhicule électrique, et l’engouement du marché local s’accélère. En 2023, 37 % des voitures vendues dans le pays étaient électriques ou hybrides. En 2024, cette part a bondi à 47 %, et les projections pour 2025 indiquent une barre symbolique des 50 %. Un virage brutal pour les constructeurs allemands, qui représentaient encore 25 % du marché chinois avant la pandémie. En 2024, leur part dans le segment électrique n’est plus que de 3 % (5 % en comptant les importations). Une véritable dégringolade, face à des marques chinoises ultra-compétitives. Face à cette concurrence redoutable, l’Europe accuse la Chine de fausser le jeu avec des prix subventionnés et envisage d’imposer des droits de douane élevés sur les véhicules chinois. Mais le temps presse : les constructeurs asiatiques grignotent déjà des parts de marché en Europe, séduisant les consommateurs avec des modèles plus abordables et technologiquement avancés. L’industrie automobile est-elle en train de basculer ? Jusqu’ici, l’Allemagne exportait massivement ses voitures vers la Chine. Mais demain, verrons-nous davantage de véhicules chinois sur nos routes que de modèles européens sur le sol chinois ? Une hypothèse qui, il y a encore dix ans, aurait semblé improbable… et qui est aujourd’hui plus crédible que jamais. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
La technologie OLED est plébiscitée pour sa qualité d’image exceptionnelle et ses noirs profonds, mais elle souffre d’un point faible persistant : la fragilité du pixel bleu. À cause de sa longueur d’onde plus courte, ce dernier se dégrade plus rapidement que ses homologues rouge et vert, provoquant une perte progressive de luminosité et un déséquilibre des couleurs. Un phénomène qui, à terme, contribue au burn-in, un vieillissement irrémédiable de l’écran. Pour remédier à ce problème, les chercheurs explorent depuis plusieurs années diverses solutions technologiques : émetteurs phosphorescents (PhOLED), fluorescence activée thermiquement (TADF), ou encore techniques de fabrication innovantes comme le Max OLED et l’Inkjet OLED. Mais une nouvelle percée pourrait changer la donne. D’après une étude publiée dans la revue Nature, une équipe des universités de Cambridge et Manchester a mis au point un nouveau matériau révolutionnaire : le NON, basé sur une molécule de 1,3,5-oxadiazine. Son principal atout ? Une synthèse bien moins complexe que celle des matériaux actuellement utilisés, le rendant plus stable, plus efficace et nettement moins coûteux à produire. On parle d’une réduction de coût de 100 fois par rapport aux solutions existantes ! Les premiers tests menés par le Groupe d’Optoélectronique de l’Université de Cambridge affichent des résultats impressionnants : l’émetteur NON atteint jusqu’à 21 % d’efficacité quantique externe (EQE), une avancée significative pour un émetteur fluorescent. Pour rappel, l’EQE mesure le rapport entre les photons émis et les électrons injectés, tandis que l’IQE (efficacité quantique interne) analyse ce rendement avant les pertes optiques. L’intégration du NON avec des émetteurs TADF (qui optimisent l’émission lumineuse en convertissant certains excitons en énergie exploitable) pourrait renforcer la durée de vie du pixel bleu, et donc, des écrans OLED dans leur ensemble. Si cette innovation tient ses promesses, elle pourrait conduire à une nouvelle génération d’écrans OLED plus résistants, plus lumineux et plus économes en énergie. De quoi démocratiser encore davantage cette technologie, en la rendant plus accessible au grand public. Toutefois, il reste encore des tests à grande échelle à réaliser avant de valider définitivement l’impact du matériau NON sur la durabilité des écrans et sa capacité à freiner le burn-in. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
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